Aline Sirba nous revient cette semaine, avec une nouvelle chronique littéraire. Elle nous emmène
aujourd'hui plus près de chez nous, avec un auteur néerlandais dont elle nous propose le second roman, Le détour, qui vient de paraitre quatre ans après le premier,
intitulé Là-haut, tout est
calme, "un vrai bijou de sensibilité, de vies silencieuses et
abîmées, et de forces qui luttent contre le fatalisme".
Le Détour, nous annonce Aline, est "un roman douloureux sur la
recherche de soi, sur la féminité qui, pour se retrouver, doit accepter
d'abandonner les armes face à une nature plus forte que tout, à la fois
généreuse et avide."
Les roses n’éclosent pas en
hiver.
Le Détour, Gerbrand Bakker (Gallimard,
2013)
C’est en novembre qu’arrive à bout de souffle une
étrangère au Pays de Galles, dans sa campagne la plus reculée, au plus à
l’ouest du Royaume-Uni. Munie seulement de quelques bagages, dont un petit
matelas, un recueil des poèmes d’Emily Dickinson et un portrait de cette
dernière, elle loue une vieille maison un peu par hasard, sans avoir réellement
prévu de séjourner dans ce pays sauvage, loin de tout, au bord de la mer d’Irlande.
Cette femme à l’accent différent des autochtones sent intuitivement qu’elle est
arrivée au terme de son voyage, cherchant la solitude de la lande et n’ayant
pas le courage de poursuivre sa route plus avant.
Vous trouverez cette chronique dans son intégralité sur la page "La plume au vent" de ce blog.
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